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 Je viens de saluer au nom de l'UMP, en tant que Secrétaire national en charge de la ruralité, la rencontre constructive entre la ministre de l’Economie Christine LAGARDE et  Christophe de MARGERIE.  Le groupe pétrolier Total versera cette année 102 millions d'euros pour contribuer une nouvelle fois au financement de la "prime à la cuve de fioul" et réfléchit avec le gouvernement à son augmentation qui passerait de 150 à 200 euros par ménage comme l'a proposé le président Nicolas SARKOZY. Ce dispositif a été mis en place pour faire face à la flambée des prix du pétrole qui alourdit la facture pour les foyers les plus modestes non redevables de l’impôt sur le revenu. 700.000 foyers fiscaux en ont déjà bénéficié cette année et le fonds social mis en place pour le financer se monte au total à quelque 140 millions d'euros.

Pour les territoires ruraux, l’enjeu est majeur. L'enquête « budget famille » de l'Insee a permis de déterminer la part des dépenses pétrolières dans le budget des ménages selon le territoire d'habitation : en 2006 ce ratio était de 7,55 % en milieu strictement rural, de 5,85 % dans les petites villes, de 4,0 % dans les grandes villes et de 2,6 % dans l'agglomération parisienne. Dans un souci d’équité, la réponse rapide du gouvernement aux préoccupations du Président de la République permettra de soulager les ménages ruraux les plus modestes, consacrant en moyenne plus de 10 % de leur argent à une « double peine » carburant - fioul. (Communiqué de presse du 10 juin 2008)

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Les 10 derniers commentaires :
JAMES - 29/06/2008 - Je comprends votre réaction, Jean Jacques, dans le sens ou ...
François Guéant - 23/06/2008 - bonjour Jean-Jacques, personnellement ce que je fais à la mission ...
djedis - 18/06/2008 - bonjour pour moi qui a du mal a retrouver un emploi (54 ans  th et chomeur ) ...
laurent diemer - 14/06/2008 - Un acte qui est concret et non pas démagogique
Le taux de chômage a reflué au premier trimestre, soit 2 millions de personnes au sens  du BIT, et le taux d'emploi a regagné un point. Le gouvernement et l'UMP ont salué comme il le faut le taux de chômage du premier trimestre 2008, descendu à 7,2 % en métropole (7,5 % avec les départements d'outre-mer), le meilleur résultat depuis la mi-1983. Un «record» dont la ministre de l'Économie et de l'Emploi, Christine Lagarde, se réjouit d'autant plus qu'il s'accompagne d'une hausse du taux d'emploi passé en un an de 63,9 % à 65,1 %.
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François Guéant - 23/06/2008 - ben non, et pour votre info 4,8 % sur le Pays de Ploërmel
djedis - 18/06/2008 - menteurs
Jamais il n’y a eu autant de réformes votées et mises en œuvre sous la Vème République : service minimum, autonomie des universités, heures supplémentaires, la réforme du contrat de tra vail, fusion entre l’ANPE et les Assedic, instauration des peines plancher, mesures facilitant l’accès à la propriété aux plus démunis, efforts menés pour financer la recherche sur la maladie d’Alzheimer, Grenelle de l’environnement, aboutissement du traité simplifié. L’ensemble des cinquante chantiers menés ont été l’objet d’un travail acharné depuis huit mois. Du côté "droit des victimes", les promesses du Président sont tenues par le Garde des Sceaux. 150 fédérations et associations de victimes rencontrées en six mois pour demander l'application des dispositions existantes (circulaire du 9 octobre 2007) créer le Juge délégué aux victimes, faire aboutir le Service d'aide au recouvrement des victimes d'infraction, réformer le Conseil nationla d'aide aux victimes.Télécharger le tract des réformes ICI.
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Dardar - 18/02/2008 - Les réformes ne cessent de tomber et Pénéloppe pleure encore!
Pénéloppe - 14/02/2008 - médé-médé le navire ne répond plus!
Hier jeudi, Le Point a rendu publique la lettre que j'ai écrite à la Garde des Sceaux au sujet de la carte judiciaire dans le Morbihan. C'est le rôle des élus de terrain que de donner en quelque sorte le poul  des réalités locales. Aujourd'hui, Ouest France publie un Point de Vue qui s'il en était besoin expose clairement ma position. En voici le texte.

"Carte judiciaire en Bretagne : ne nous trompons pas d’ambition
 
Force est de constater que l’inquiétude est grandissante quant à la manière dont semble se dessiner la nouvelle carte judiciaire en Bretagne.
 
Nos concitoyens attendent de la Justice qu’elle ait les moyens de travailler avec efficacité, dans la proximité et avec le souci de la collégialité des décisions rendues pour la plus grande sécurité du justiciable. Il faut un vrai courage politique pour revoir un système qui n’a quasiment  pas évolué depuis plus de 40 ans. Un sens aigu des équilibres territoriaux également, pour répondre à cette exigence dans le cadre d’une méthode qui privilégie le diagnostic local, territoire par territoire.
 
La confirmation à cet égard de la suppression pure et simple du Tribunal d’Instance de  Ploërmel irait à l’encontre de cette double exigence d’une justice moderne et adaptée aux réalités territoriales. Dans le Morbihan, les Tribunaux d’Instance sont au nombre de cinq : trois situés sur la côte  (Lorient, Vannes et Auray), et deux situés à l’intérieur des terres (Pontivy et Ploërmel). La démarche devrait être guidée par cette distinction pérenne entre les zones côtières d’un côté et le cœur de terres de l’autre.
 
Avec un enjeu essentiel: respecter cet équilibre encore fragile compte tenu des contraintes d’accessibilité évidentes et des réalités déournalmographiques et socio-économiques propres au Centre de la Bretagne. Quelles sont-elles ? Une forte activité agricole tout d’abord, qui justifie le maintien d’un contentieux des baux ruraux, même réduit. L’existence d’une population âgée dont le recours au juge des tutelles est fréquent et éminemment nécessaire. Enfin le constat des surendettements, alors que pour les personnes concernées les moyens de locomotion pour se rendre à Vannes sont par définition limités.
 
Face à ces réalités, la suppression sans compensation de l’ensemble des Tribunaux d’Instance du cœur de la Bretagne serait vue comme une erreur de diagnostic bien éloignée des attentes de nos concitoyens. Alors que les périphéries des grandes villes sont heureusement renforcées par des Points d’Accès au Droit, nos territoires ruraux se verraient démunis de référence à la Justice rendue au nom du peuple Français. Décider de cantonner la justice bretonne à son littoral serait interprété comme une décision répondant à une logique parisienne, là où la Garde des Sceaux entend respecter une logique de territoire. Il faut que Ploërmel demeure un point de contact avec la Justice. Il faut que les citoyens puissent effectuer leurs démarches judicaires dans une logique de proximité.
 
Le chantier lancé par la ministre de la Justice Rachida DATI répond à d’évidentes nécessités. Nécessité d’effacer les archaïsmes structurels et fonctionnels, dont certains datent de l’Ancien Régime. Nécessité urgente d’éviter que des erreurs judiciaires dues à l’isolement des juges ne se reproduisent. Ne nous trompons donc pas d’ambition. Redessiner la carte judiciaire suppose un diagnostic partagé au cœur du territoire breton et, pourquoi pas, en incluant une clause de revoyure dans un souci d’adaptation permanente aux réalités. En pariant sur le maintien d’un accès à une Justice de proximité dans le Centre-Bretagne, nous parions sur l’avenir de ce territoire, et ce faisant sur la vision que nous nous faisons de la Bretagne de demain.
 
François Guéant
Député-suppléant de la 4ème circonscription du Morbihan"


Ouest France vendredi 9 novembre 2007 
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Les 10 derniers commentaires :
Nono56 - 04/12/2007 - http://www.justice.gouv.fr/
jd - 27/11/2007 - Existe-t-il une carte de france ou une liste permettant de mieux visualiser les sites ...
Mélanie - 26/11/2007 - Conitunez comme çamerci pour ce que vous ...
bernardg76 - 16/11/2007 - archaïsme au niveau des mentalités surtout.Je profite de ma retraite ...
chk - 14/11/2007 - Il serait utile à tous les cantons de voir leur position être ...
Cette semaine a été lancée la conférence sur l'emploi et le pouvoir d'achat. La ministre de l'économie a fixé un double objectif à ce cycle de rencontres avec les principaux dirigeants patronaux et syndicaux: s'entendre sue la situation; définir une feuille de route, un calendrier de réformes.
On sait toute l'importance que j'accorde à ce chantier...

Je le disais déjà au tout début de la campagne en juin dernier. J'étais interrogé par Les Infos du Pays de Ploêrmel: "Je fais du pouvoir d'achat pour cette campagne des législatives, l'un des engagements forts à prendre et qui devra nous mobiliser tout au long de la législature".

J'ajoutais: "La politique fiscale doit en effet être beaucoup plus incitative en permettant de travailler plus pour gagner plus, de transmettre à ses enfants un patrimoine durement gagné toute une vie durant, ou encore de devenir propriétaire de son logement".
Nul ne s'étonnera ainsi de toute l'attention que j'ai consacrée au suivi des travaux d ela session extraordinaire ouverte au parlement immédiatement après les élections. Ils ont permis d'avancer sur ces trois points essentiels avec la défiscalisation des heures supplémentaires (effective depuis le 1er octobre), l'allégement des droits de succession et de donation, la déductibilité enfin des intérêts d'emprunt pour l'achat de sa résidence principale...

Maintenant, avec ce nouveau cycle emploi / pouvoir d'achat, il importe de se donner les moyens de sortir de ce paradoxe français: le travail coûte trop cher aux entreprises, et pourtant le pouvoir d'achat stagne... Le président de la République dans son discours du 18 septembre a déjà lancé une piste de taille, reprise hier par Christine Lagarde: n'accorder les allégements de charges qu'aux entreprises qui engagent des négociations sur les salaires...

Le chantier est lancé!
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Les 10 derniers commentaires :
nono56 - 04/12/2007 - oui on attend mais on y croit. Les déclarations de Sarkozy redonne de ...
juju - 16/11/2007 - on se glousse de voir super sarko en action, un atelier de comunication est ...
saliha - 31/10/2007 - Cher François, Je crois qu'on a la même devise " Vivre libre ...
Je l'évoquais en début de semaine. Rachida DATI m'a demandé de rejoindre son cabinet pour occuper les fonctions de conseiller technique pour le droit des victimes. C'est un dossier fort! A titre personnel, parce que je suis avocat. Politiquement, parce que chacun sait l'importance que revêt le sujet aux yeux du président de la République.

Dès son retour de vacances, cet été, le chef de l'Etat a choisi précisément d'axer son premier déplacement sur le terrain (dans le Sud-Ouest) sur la thématique de la défense des victimes. Je me souviens ce qu'il disait d'ailleurs, déjà, à l'aube de la campagne présidentielle, dans son grand discours du 14 janvier 2007: "Je suis révolté par l'injustice et c'en est une lorsque la société ignore les victimes. Je veux parler pour elles, agir pour elles et même, s'il le faut, crier en leurs noms".

 
Cette semaine, le sujet a à nouveau fait l'actualité avec les mesures clées annoncées par la Garde des Sceaux.

Le dispositif consiste à favoriser l'indemnisation des victimes d'infractions pénales. C'est la création d'un service unique pour leur permettre de recouvrer les indemnisations qui leur ont été allouées par les tribunaux: veiller à ce qu'elles les perçoivent bien; leur verser, le cas échéant, une avance forfaitaire. On ignore trop souvent les difficultés qu'elles rencontrent pour obtenir tout simplement ce que la Justice leur a accordé en réparation des dommages subis.

Il s'agit aussi de leur offrir un véritable accueil par les juridictions avec un juge spécialement chargé de la coordination de tous ceux qui travaillent dans l'intérêt des victimes. En cela, la création d'un juge délégué aux victimes n'a pas pour objectif d'ajouter une structure supplémentaire à notre organisation judiciaire. Mais, très simplement, de donner à la Justice les moyens d'informer et d'accompagner les victimes pendant et avant le procès.
 
L'enjeu est simple et d'une importance qui relève du bon sens comme de l'esprit de nos institutions: remettre les victimes au coeur du système judiciaire.
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citoyen actif - 14/10/2007 - Bonjour,Je voudrai savoir si pour rendre efficace la justice, la rendre plus ...
Enfin! Je retrouve ce blog comme promis, après ces trois mois d'interruption annoncés après les législatives de juin. Tout est allé très vite!

Il y a eu ces quelques semaines passées à arpenter la 4ème circonscription de Ploërmel. A nouveau, mais cette fois sous le soleil de l'après campagne. L'élection passée, ce sont d'autres formes de contacts et d'échanges. A chaque rencontre, un passage en revue des engagements pris devant les électeurs... qui, pour ceux auxquels ils ont bien voulu accorder leurs suffrages, se doit d'être le signal d'un passage à l'action de chaque instant.
  L'action supposait l'ouverture d'une session extraordinaire au Parlement immédiatement après les élections. J'ai suivi les traveaux parlementaires avec la plus grande attention. C'est-à-dire en ayant bien en tête la mémoire précise des attentes, des impatiences, des enthousiasmes, des souffrances parfois...exprimées dans le Morbihan tout au long de la campagne.

Entre temps, la ministre de la Justice, Rachida DATI, m'a demandé de rejoindre son cabinet. J'y reviendrai... Une semaine de vacances à peine, puis la session parlementaire a repris avec l'examen de textes d'importance. Même suivi de mon côté que lors de la session estivale. Même mémoire des voix, des attentes et des visages du Morbihan...

Bref! Tout récemment, dans l'un des grands hebdomadaires du jeudi, un journaliste écrivait après être passé me voir: "Il s'excuse de vous recevoir avec un peu de retard - comprenez vingt minutes- et vous montre d'un coup de menton ces satanés parapheurs empilés sur son bureau... Tout va "plus vite" depuis quelques semaines...". C'est bien ça!